jeudi 17 avril 2008

Réussir sa vie par le PNL

Il existe en PNL bon nombre de mots de vocabulaire complexes laissant penser que cette pratique ne serait réservée qu’à une élite. Il n’en est rien, elle est au contraire très simple et accessible à tous.

Le terme PNL:
Programmation neuro linguistique est un peu surprenant, mais est de plus en plus souvent employé. Les progrès de la médecine et notamment en matière de neurologie ont montré que le cerveau est comme un continent en phase d’exploration, ses capacités sont sans limite.
Ce que les chercheurs et philosophes du passé savaient depuis longtemps étaient sans preuve, la recherche médicale les a aujourd’hui apportées

Les précurseurs de la PNL, un mathématicien et un linguiste, Richard Brandler et John Grinder, se sont associés dans l’objectif d’exploiter les possibilités du cerveau humain. A l’inverse de la psychanalyse ils se sont intéressés à «comment résoudre les
problèmes mentaux» plutôt qu’à «d’où viennent les problèmes mentaux».
Il s’agit dés lors d’une autre voie ouvrant la porte à différents moyens innovateurs.
Notamment ils se sont intéressés à l’observation de personnes qui ont eut de grandes réussites dans un secteur bien déterminé, que ce soit le sport, le professionnel, la résistance au stress, etc...
De leur recherche est apparue une grande découverte: quand l’individu reproduit et modélise les comportements, la structure de la pensée, l’attitude physique d’un autre individu, le premier arrive au même résultats que le second. C’est extraordinaire et
cela fonctionne, il suffit de reproduire pour gagner un temps considérable dans le domaine de la réussite.

Des milliards de neurones qui composent notre cerveau, nous n’utilisons que 1%, alors qu’il y a quelques décennies, l’homme était persuadé d’en utiliser au moins 10%. Nos capacités sont donc nettement SOUS EMPLOYEES. Il est évident que
l’homme est doté d’une des structures les plus complexes qui soit dans l’univers mais dont le mode d’emploi n’est pas en sa possession. Le devoir de l’homme est la connaissance de soi pour résoudre ses propres difficultés.
Il s’agit dés lors d’une autre voie ouvrant la porte à différents moyens innovateurs.
Notamment ils se sont intéressés à l’observation de personnes qui ont eu de grandes réussites dans un secteur bien déterminé, que ce soit le sport, le professionnel, la résistance au stress, etc... De leur recherche est apparue une grande découverte :

Si l’on prend deux individus, d’un même milieu social, d’un même mode de culture, et qu’on les place dans une situation de stress, chacun va réagir différemment. Par exemple deux étudiants face à un examen, le premier est sur de lui et enthousiasmé et le second va être envahi de peurs, de stress et se trouver fort mal dans sa peau. Ce qui fait la différence entre ces deux individus, c’est simplement la façon dont ils imaginent l’événement à l’intérieur d’eux-mêmes. Et le plus surprenant, est que la façon dont ils imaginent va se réaliser pour de vrai.
La représentation mentale du premier est positive, celle du deuxième est négative, et les événements qui en découlent sont le reflet de cette image mentale. C’est donc cette image mentale qui fait TOUTE LA DIFFERENCE.

Il est fréquent que des personnes rentrent chez elles le soir et se sentent compléments déprimées. Si elles doivent exprimer la raison de cette tristesse, elles feront référence à un événement de la journée qui en fait ne représente plus guère qu’1% de leur journée, les 99% restant étant eux très positifs. L’esprit de ces personnes se FOCALISE sur le petit 1% qui prend alors une place considérable dans le cerveau. Il suffirait de modifier la moment négatif, en quelques secondes elle peut modifier la FOCALISATION de sa pensée sur les 99% positif et
elle se sentirait mieux.

En grande partie, les comportement des individus sont basés sur une accumulation de croyances auxquelles il croit dur comme fer: c’est une composition mentale qui est venue au fur et à mesure des années et des années. S’il y a des croyances très valorisantes, il y en a qui conduisent inévitablement à l’échec DANS TOUS LES SECTEURS. Ces croyances empêchent l’individu d’accéder à son potentiel. En fait elle VOUS empêche d’accéder à tout VOTRE potentiel.

La PNL nous apprend que l’activité des capacités mentales ne se subit pas, et qu’il est possible d’en prendre le contrôle même si ce contrôle n’est pas total. Cela permet de diriger sa vie de manière consciente, il n’y a pas d’échec.

ON PEUT TOUT TOUS CHANGER, il faut simplement changer la façon de voir les événements, les représentations internes. Voir l’événement de façon positive.
Cette visualisation de l’événement en déterminera les conséquences.
Les croyances gouvernent la vie de l’individu que ce soit dans sa vie professionnel, familiale ou sociale. Il suffit de CROIRE QU’ON EST CAPABLE DE....
Les années qui ont forgé les croyances sont considérées par l’individu lui-même comme quelque chose d’acquis.
Dès l’instant où il considère que ce ne sont que des pensées, il est capable de les modifier.
Avec les nouvelles technologies médicales il est aujourd’hui possible devoir les fonctions neurologiques.
On sait dés lors que dés que l’individu intègre une nouvelle pensée, cela crée une nouvelle connexion synaptique, toute fine. Quand l’individu reproduit la pensée, l’action de cette connexion grandit et s’étend dans les neurones jusqu’à devenir très épaisse, très présente et donc très puissante. Cela se vérifie facilement en observant l’individu qui apprend à conduire.
Au début, il lui faut un certain temps pour penser à chaque chose, à chaque geste qu’il doit accomplir, quelques jours à peine après sa première conduite, les gestes deviennent plus familiers, jusqu’à se faire sans même y penser. Il peut même alors se permettre de penser à autre chose tout en conduisant ; la conduite est devenu un AUTOMATISME. Elle a crée dans son cerveau tout un réseau de connections puissant lui permettant de conduire d’une manière totalement naturelle.
La façon dont l’individu pense, imagine peut donc forger un comportement de retrait enclenchant automatiquement le même comportement, les connections fonctionnent alors à ses dépends. Pour revenir en arrière, il faut prendre conscience de ses représentations internes et changer celles qui sont néfastes.
Il faut prendre également conscience que les croyances viennent aussi de l’environnement, de la façon dont il est perçu, interprété. Ce fait touche l’individu ou ne le touche pas.
Les lectures, les programmes télé, les amis tous ont influence sur lui
d’une manière ou d’une autre.
Lire des livres pessimistes rend les gens pessimistes.
Ecouter une chanson triste en cas de déprime amène les larmes.

samedi 12 avril 2008

Ce Que Vous Devez Savoir Avant De Dormir Fenêtre Ouverte La Nuit !

L'air que nous respirons doit réunir 2 qualités essentielles : il faut d'abord, bien entendu, qu'il soit respirable ; il doit, en second lieu, être suffisamment sec, ne pas contenir un excès d'humidité, car l'humidité favorise la multiplication des microbes pathogènes.

L'air humide, ingéré dans les poumons d'un malade, augmente la virulence de ses germes morbides. Il peut être, lui-même, contaminé par des colonies de microbes qui trouvent en lui un milieu favorable à leur existence et à leur développement et auxquels il sert de véhicule, en cas d'épidémie surtout ; et il peut infecter ainsi un organisme sain.

L'air de la nuit, dans notre pays, est presque toujours humide, sauf en quelques rares localités, d'une situation exceptionnelle. Il est donc presque toujours dangereux de le respirer et l'on agira sagement et prudemment en s'abstenant de l'introduire dans la pièce où l'on dort.

D'autres raisons militent en faveur de cette abstention.

Le sommeil est amené par le besoin de repos, pour rendre à nos organes fatigués l'énergie nécessaire à de nouveaux efforts. Il se fait alors, en nous, un travail intense de réparation qu'il importe beaucoup de ne pas troubler.

Pour cela, les fonctions de la vie se ralentissent le plus qu'il est possible, sans aller jusqu'à l'arrêt complet qui serait la mort.

La respiration, notamment, n'absorbe que la quantité d'air indispensable, dont la qualité importe peu, pour une besogne aussi réduite ; il suffit qu'il soit respirable.

Un air trop vif, tel que l'air froid du dehors, aurait le grave inconvénient d'augmenter l'activité des fonctions et de rendre plus léger le sommeil qui doit être profond, pour être vraiment réparateur et bienfaisant.

Je mentionnerai, pour mémoire, les coliques, maux d'yeux, douleurs rhumatismales et autres ennuis, dont certains fort graves, dus aux fraîcheurs nocturnes. Ceci prouve ainsi la répugnance invincible, pour cette pratique, de notre organisme qui est loin d'être aussi docile que le veut une opinion erronée trop répandue, Ce corps que l'on ne maîtrise pas à son gré, même avec de la persévérance, mais qui, au contraire, se révolte toujours contre une contrainte excessive, et dont la résistance se traduit par des manifestations morbides, du genre de celles indiquées plus haut.

Pour clore ce débat et trancher définitivement la question, rapportons-nous en aux animaux, nos "frères inférieurs" dont les sens sont certainement bien plus développés et probablement plus nombreux que les nôtres et que leur instinct guide sûrement.

En matière de conservation et d'hygiène, ils sont nos maîtres, et le mieux que nous puissions faire est de les imiter.

S'arrangent-ils, pendant leur sommeil, pour respirer l'air frais de la nuit ? Pas du tout, ils l'évitent, au contraire. Pour dormir, l'oiseau met la tête sous l'aile, le chien, couché en rond, fourre son nez et ses yeux sous son train de derrière. De même pour le chat et les autres animaux qui s'abritent, de leur mieux, contre le serein et la rosée. Ils recherchent, pour la nuit, les lieux clos et couverts et, pour respirer un air plus pur, ne se tiennent pas à proximité des fenêtres, lucarnes et autres ouvertures, mais s'en éloignent tant qu'ils peuvent et s'installent au bout opposé, où l'air est le plus confiné et le plus tiède.

Faisons comme eux, évitons l'air frais du dehors, en tenant, la nuit, nos fenêtres fermées ; mais il va de soi que l'air de notre chambre à coucher devra être suffisamment pur ; et il sera bon, parfois, de le renouveler en ventilant, pendant quelques minutes, avant de se mettre au lit.